Face à face... avec Stéphane Borbiconi

Face à face... avec Stéphane Borbiconi
Après Jamal Alioui mercredi dernier, c'est son coéquipier de la défense Grenat Stéphane Borbiconi qui se colle au jeu du face à face. L'occasion pour le numéro 5 messin d'avouer son faible pour Thierry Henry ou pour la Premier League anglaise.












Ton avis sur ...

... la décision de la commission d'éthique d'enlever un point à chaque club suite à l'affaire PSG – OM

« C'est normal. L'affaire autour du match PSG – OM était vraiment pathétique. C'est une honte pour le football français et on a dû passer pour des sacrés guignols auprès de l'Europe. Déjà, il faut arrêter de faire toute un ramdam autour de ce « classique » qui devient chaque année de moins en moins intéressant. On a en France sûrement le plus petit derby de l'Europe. Même le derby de Turquie, Fenerbahçe – Galatasaray est bien plus captivant que le notre. L'attitude de Pape Diouf était surtout désolante pour les supporters du foot français et pour la Ligue 1 car ce sont deux équipes qui font rêver. Retirer un point n'est pas non plus la meilleure des solutions car cette décision pénalise les vingt-deux acteurs qui ont fait leur match. Chacun a sa part de responsabilités au niveau des présidents mais sûrement pas les joueurs. Ce n'est pas très reluisant comme affaire... »

... les étudiants (et la France) bloqués par les anti-CPE


« C'est bien que les étudiants se battent pour le droit du travail, qu'ils luttent contre des décisions qui vont à l'encontre de leur progression professionnelle. En ce qui concerne les étudiants anti-blocage pour passer leurs examens, je trouve ça absurde. Il faudrait qu'ils arrêtent de ne penser qu'à eux et qu'ils comprennent que les manifestants se battent au nom de tous les étudiants et que ce n'est pas du cas par cas. Lorsque j'étais lycéen, je manifestais quand le besoin s'en faisait sentir et je ne supportais pas tous les « fayots » qui se plaignaient que l'établissement soit bloqué. J'ai des amis qui vivent mal cette situation. Maintenant, pour le CPE, tout le monde a de bons arguments mais il faut juste qu'il n'y ait pas de perdants dans l'histoire. Il ne faut pas que les jeunes soient soumis au licenciement pour d'autres motifs que leurs compétences. »

... Raymond Domenech et le parcours de l'équipe de France à la Coupe du Monde

« Personnellement, je les sens bien nos petits Bleus. C'est dur de faire un véritable pronostic car dans un tournoi de cette ampleur, tout se joue à pas grand chose. Dans tous les cas, l'équipe de France est bien armée avec des joueurs de qualité et s'ils arrivent en forme en Allemagne, ils pourront faire très mal. La petite guerre des gardiens montée de toute pièce par les médias n'ont pour but que de vendre du papier. A la différence de l'Allemagne et de la guerre entre Kahn et Lehmann, le climat entre Barthez et Coupet est bien plus sain. Et puis, on ne va se plaindre de devoir choisir entre deux des meilleurs gardiens de but du monde. Pirès ou Ribéry ? Francky ( Ribéry, ndlr ) pourrait beaucoup amener aux Bleus, surtout sur un tournoi. En ce qui concerne Pirès, le fait qu'il ne soit plus appelé depuis un bout de temps par le sélectionneur ne lui laisse que très peu de chances. Mais son éventuelle sélection serait un plus indéniable. »

L'adversaire qui t'as le plus impressionné ?
« Djibril Cissé. Peter Odemwingie également. »

Le pire joueur de l'histoire du football ?
« Je n'ai jamais trouvé un joueur ridicule donc je ne sais pas. »

L'adversaire le plus rugueux que tu as rencontré ?
« Blaise Kouassi, tant à Guingamp qu'à Troyes »

L'adversaire que tu aimerais avoir en face ?
« Thierry Henry, Zinedine Zidane. Et puis, David Beckham, Ronaldo et Ronaldinho. J'en ai encore plein dans mon sac. »

Le stade le plus triste de Ligue 1 ?
« Le stade de Villeneuve d'Ascq où joue Lille. »

Le coéquipier le plus fashion ?
« Ludovic Obraniak sans hésiter »
Le coéquipier qui tombe tout le temps ?
« Roy Contout, monsieur plongeon »

Le plus chambreur du vestiaire ?
« Jamal Alioui, il n'arrête jamais »

Le coéquipier le plus sérieux à l'entraînement ?

« Grégory Proment »

Le coéquipier qui passe le plus de temps à se pomponner ?
« Avant qu'il parte, Ahn était un beau phénomène. Aujourd'hui, je dirai son remplaçant, Souleymane Youla. On n'a pas perdu au change. »

Le plus gros défaut de vie en communauté de Ludovic Obraniak, ton camarade de chambre en déplacement ?

« Il ne regarde que des émissions de télé-réalité ! »

Ton activité préférée durant les longs déplacements ?
« Lire des bouquins de déco »

Le club étranger et le championnat qui te font le plus envie ?
« Le club, ce serait la Juventus Turin. Le championnat, je serais plutôt fan de l'Allemagne et de l'Angleterre. »

Le plus beau souvenir ?
« La montée en Ligue 1 en mai 2003 »

Le plus mauvais souvenir ?
« La défaite cette saison contre Lyon à Gerland. »

Ton plus gros défaut ?
« l'impatience »

Ta plus grande qualité ?

« la persévérance »

Le premier gros cadeau que tu t'es fait avec ton premier salaire ?
« Des cadeaux pour mes proches plutôt. Je me souviens que c'était une télévision pour mon frère. »

Quelle question que l'on ne t'a jamais posée et que tu aimerais que l'on te pose ?
« Vas-tu signer à la Juve ou à Arsenal ? »

Et la réponse donc ?
« A la Juventus Turin car ils vont se qualifier ce soir contre Arsenal ! »
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# Posté le mercredi 05 avril 2006 12:56

Les échos du jeudi

Les échos du jeudi
Initialement fixée à 40 minutes, la durée du match de lever de rideau entre anciens internationaux et anciens messins en fera 30 de plus. Egalement au menu de ces échos, un point santé.












Lever de rideau : une troisième mi-temps

Ils ne sont peut-être plus en activité mais le plaisir de toucher le ballon ne les a pas fuit. Anciens bleus et anciens grenats ont donc rajouté une mi-temps à leur opposition. Avant les deux autres, faut-il le préciser. A 17h30, la première aura donc lieu sur la pelouse du stade Dezavelle pour les supporters les plus en avance. La suite se déroulera comme prévu, dans le rectangle vert de Saint-Symphorien à partir de 18 heures. Les compositions demeurent inchangées.

Le point santé

Dino Djiba, gêné par un genou récalcitrant, Franck Béria par une douleur au pubis et Souleymane Youla, dont le nerf sciatique pose de petits soucis, sont tous trois restés aux soins ce matin. Flavien Belson a pu reprendre la course.

# Posté le jeudi 06 avril 2006 12:21

« Il faut y voir un signe »

« Il faut y voir un signe »
Bien que Parisien d'origine, Grégory Proment est présent au sein de l'effectif professionnel depuis 9 saisons. Le titre de vice-champion, la descente, la montée, le maintien. Il a tout vécu. Voici ses impressions à l'approche du 2000ème match.












Vous êtes le joueur le plus ancien de l'équipe professionnelle, le 2000ème match en Ligue 1 a t-il une importance à vos yeux ?

Grégory Proment : « Je n'y pense pas trop car évidemment notre situation prime sur tout le reste. Mais ce n'est pas donné à tout le monde d'atteindre un tel chiffre, on ne peut pas l'oublier. C'est dommage que nous soyons dans cette position mais il faut le voir comme un signe. Si nous pouvions rejoindre Troyes le jour de notre 2000ème match en Ligue 1, cela constituerait une double fête. Ce genre de match se joue dans la tête, au combat. Je ne sais pas quelle va être la stratégie de nos adversaires mais il nous faudra trouver les solutions quoiqu'il arrive. »

Vous rappelez-vous de votre premier match en équipe première ?

G.P. : « Un Metz – Cannes en 97-98, face à Grégory Wimbée. J'étais rentré pour jouer cinq minutes mais ça m'avait complètement retourné, je n'avais pas dormi de la nuit ! Je n'ai pas arrêté de ressasser chaque instant. Auparavant, j'avais déjà fait partie du groupe mais je n'étais jamais entré en jeu. De plus, mon père était venu voir à Saint-Symphorien. Un grand souvenir... »

Depuis vos débuts, le football a t-il changé ?

G.P. : « Je ne sais pas si c'est la Ligue 1 qui a changé mais cela me paraît beaucoup plus compliqué désormais. Le jeu est plus fermé, le niveau tactique plus élevé. En dehors de l'évolution sportive, l'argent a pris le pas sur beaucoup de choses. Que les joueurs soient bien payés me paraît normal puisqu'ils sont au c½ur du système mais les problèmes que cela pose parfois en parallèle me dérangent. Ca peut pourrir un groupe, déstabiliser l'équipe et même atteindre nos familles. Les « on dit » traînent sans arrêt et j'ai pu le vérifier cette saison. Bref, cela va très loin, pour rien en fin de compte... »

A Metz, quels personnages (dirigeants ou entraîneurs) vous ont marqué jusqu'à maintenant ?

G.P. : « Il n'y en a pas en particulier. Tous m'ont marqué dans un sens comme dans l'autre. En bien, je pourrais citer le président et son équipe dirigeante, Joël Muller, Francis De Taddéo, Jean Fernandez ainsi qu'Albert Cartier. Autrement, Gilbert Gress... »

A une époque où les joueurs changent régulièrement de club, vous êtes en fin de compte une exception... Comment l'expliquez-vous ?

G.P. : « D'une part, j'apprécie beaucoup les dirigeants et je me sens bien ici, même si j'ai connu des bons comme des mauvais moments. C'est également dû à l'opinion que se font les dirigeants de moi. On sait ce qu'on perd mais on ne sait jamais ce qu'on récupère. Alors pourquoi partir d'un environnement où je suis à l'aise ? »

Vos plus beaux souvenir sous le maillot messin ?

G.P. : « Ma première entrée en jeu, le titre de vice-champion de France et la remontée en Ligue 1. Il y a eu le titre de champion de National 2 également. C'était fort aussi ! »

Vos pires souvenirs ?

G.P. : « La descente en seconde division, qui nous a fait beaucoup de mal. Et aussi différentes périodes de cette année. Il s'est dit beaucoup de choses sur moi. Cela n'avait rien à voir avec le club d'ailleurs. Autrement, je n'ai pas eu tellement de mauvais moments ici. »

Une anecdote, un moment particulier qui vous vient à l'esprit ?

G.P. : « Ce n'est pas une action de match mais plutôt un comportement. Celui d'un monsieur comme Bruno Rodriguez, qui était venu me défendre lors d'un match amical à Lille contre un joueur qui essayait de me chauffer. J'avais 18 ans et on ne se connaissait pas. J'ai trouvé ça extraordinaire de sa part. De manière générale, ce qu'on a fait pour moi lorsque je suis entré dans le groupe m'a beaucoup aidé. Frédéric Meyrieu aussi me donnait pas mal de conseils. »

Votre plus beau but ?

G.P. : « Le coup-franc marqué à Gueugnon, pour notre premier match en Ligue 2 (score final 2-0). Il nous permettait de lancer notre saison. »

Venons-en à un sujet qui fâche, les penaltys. Le plus important que vous ayez tiré ?

G.P. : « Gueugnon, toujours, au retour. Nous jouions pour monter et notre match était ainsi lancé sur les meilleures bases. Je me rappelle aussi de celui marqué contre Bordeaux alors que nous étions menés 1-0 dans une partie que nous ne devions absolument pas perdre. Un autre contre Nice, pour une victoire 1-0. Et celui de ce week-end... »

Si Metz obtient un penalty samedi contre Troyes ?

G.P. : « A moins que la faute ait été commise sur moi, j'irai le tirer. »
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# Posté le jeudi 06 avril 2006 12:33

34ème journée de L1

34ème journée de L1
A l'occasion de son 2000e match en Ligue 1, le FC Metz accueille Troyes dans un match crucial pour son maintien parmi l'élite. Pour cela, le club mosellan se devra de mettre un terme à sa série de trois matches sans victoire à Saint-Symphorien.












Les semaines se suivent et se ressemblent pour le FC Metz qui voit désormais sa marge d'erreur se rétrécir sérieusement au fil des matches. Samedi soir, sans en connaître encore l'épilogue, le résultat entre Messins et Troyens donnera une indication non négligeable sur le futur du club Grenat. Conclusion : Metz doit gagner pour croire à sa survie en Ligue 1. Mais l'affaire sera loin d'être aisée. A commencer par le manque d'efficacité qui poursuit les Lorrains depuis maintenant trois matches consécutifs à St-Symphorien. Incapable de faire trembler les filets contre Nancy, Rennes et Lens, le FC Metz a laissé une ribambelle de points s'envoler qui auraient dû sans discussion possible se retrouver dans l'escarcelle messine. « Si au niveau de l'engagement, nous sommes de mieux en mieux, tant que nous ne marquerons pas, nous ne pourrons pas espérer prendre trois points. » souligne justement Joël Muller.
Mais au vu de l'importance de l'événement, on peut penser que l'entraîneur grenat optera pour une composition résolument offensive. Quitte à utiliser les méthodes les plus farfelues. « Nico Braun sera là pour donner le coup d'envoi du match du 2000ème match. Il pourrait peut-être débuter avec nous ? » plaisante le coach Grenat.
« Plus sérieusement, si on pouvait retrouver l'efficacité offensive du match à Bordeaux, on ne s'en plaindrait pas. »
Mais comme bien souvent cette saison, l'effectif sera sérieusement diminué par les absences. Djiba (genou), Obraniak (coup de pied), Béria (pubis) et Youla (ischio-jambiers) manqueront à l'appel. Jamal Alioui est incertain en raison de problèmes à la cuisse.
A l'inverse, Carl Medjani retrouve le groupe après trois matches d'indisponibilité. La hiérarchie des gardiens est conservée pour la venue de l'ESTAC. Ainsi, Christophe Marichez conserve sa place dans les buts. Laurent Agouazi, Cherif Touré et Momar N'Diaye retrouvent, eux, le groupe des dix-sept joueurs.
Côté troyen, Jean-Marc Furlan devra se passer de Georges Ba et Zied Jaziri en attaque et de Florian Boucansaud et Stephen Drouin en défense. Grégory Paisley, l'ancien Messin sera quant à lui, bien présent.
Et si le stade St-Symphorien aura plaisir à accueillir les Sylvain Kastendeuch, Jean-Philippe Rohr et autres Marco Morgante dès 18h pour un lever de rideau opposant les anciens internationaux de l'équipe de France aux anciens Messins, il abritera surtout un match crucial pour le maintien du club. « La fête serait alors complète en cas de victoire » rajoute Hervé Tum, l'attaquant camerounais du FC Metz.
Pour espérer rajouter la saison prochaine trente-huit unités au deux-mille autres rencontres en Ligue 1, le FC Metz ne devra pas se manquer samedi soir. Après deux défaites consécutives à domicile, il sera impératif pour les Grenats d'éviter la passe de Troyes...

34ème journée de Ligue 1, Metz - Troyes

Stade Saint-Symphorien, samedi 8 avril à 20h

Arbitre : Monsieur Coué


Le groupe messin : Marichez, Agassa – Alioui, Bassong, Borbiconi, Medjani, Méniri, Mihoubi – Agouazi, Contout, Ouadah, Pimenov, Proment, Touré – Gueye, N'Diaye, Tum.

Le groupe troyen : Le Crom, Westberg - Dujeux, Faye, Kouassi, Montero, Paisley - Amzine, Enza Yamissi, Matuidi, Nivet, Tourenne - Bangoura, Dallet, Grax, Nadé.


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# Posté le samedi 08 avril 2006 07:09

34ème journée de L1

34ème journée de L1
Il est des fêtes de famille qui tournent mal. Pour son 2000ème match en Ligue 1, le FC Metz a laissé filer Troyes vers le maintien. Peu en veine, les hommes de Joël Muller ont surtout souffert de leur incapacité à trouver le chemin des filets.












Ruslan Pimenov n'avait pas joué depuis longtemps, Cherif Touré non plus. Chacun de leur côté, ils étaient ceux sur qui Metz comptait pour retrouver des couleurs offensivement. Ni l'un ni l'autre ne réussit à tromper la vigilance de Ronand Le Crom malgré un esprit d'entreprise louable. Et comme le compteur d'Hervé Tum resta également bloqué, les Mosellans ne purent marquer que par l'intermédiaire de Nasser Ouadah, dont le centre atterrit dans la lucarne adverse. Voilà tout le problème de cette équipe messine, qui a vu ses espoirs s'évanouir dans cette bataille à couteaux tirés. Les Troyens, qui se plaignaient uninaniment d'un manque de réussite ces derniers temps, ne peuvent pas en vouloir à dame chance sur ce match là, même s'il serait indécant d'expliquer leur succès par cet unique facteur. Amzine a ouvert la marque avec la malencontreuse participation de Carl Medjani, qui prit bien malgré lui son gardien à contre-pied (0-1, 29°). Et Dallet a bénéficié d'un penalty qui ne l'était peut-être pas, le tacle de Mehdi Méniri semblant des plus corrects qui soit...
Pourtant, après une entame hésitante, Metz semblait prendre peu à peu le pas sur son adversaire. Une série de corners semaient le trouble dans la surface auboise au quart de jeu ; Proment manquait sa volée du gauche après un bon travail de Ouadah (21°) et Pimenov, surtout, avait par deux fois l'occasion de tromper Le Crom. Il lui manquait quelques centimètres pour placer sa tête (26°), puis sa talonnade ne suffisait pas à inquiéter le portier adverse, ce qui annulait l'excellent débordement d'Alioui (28°). Du coup, comme Amzine est passé par là, les espoirs messins ne franchirent pas le cap de la demi-heure.
Car ensuite, les Lorrains poussèrent de façon désordonnée sans jamais franchement réussir à se montrer dangereux. Sauf par Ruslan Pimenov, qui dans la foulée, se voyait offrir un nouveau ballon de but par Ouadah. Le Crom s'interposait sans sourciller. Ce qui permit aux siens de rejoindre le vestiaire nantis d'un but d'avance. Bien en place, les hommes de Furland profitèrent de ce précieux viatique pour se lancer dans la seconde période. La première de leur contre-attaque fut mise en échec in extremis par Mehdi Méniri, la seconde vit Dallet enfoncer le clou d'une volée imparable (0-2, 52°). Joël Muller devait bien tenter quelque chose pour inverser le cours du sort. Il lançait alors Agouazi et Gueye dans la bataille. Et on pensait que le vent avait tourné quand un long centre de Nasser Ouadah terminait dans la lucarne d'un Le Crom surpris (1-2, 61°). C'était oublier la forme de Sébastien Dallet, qui obtenait donc un penalty dans les minutes suivantes. Benjamin Nivet dut attendre que la colère de la Tribune Est se termine pour pouvoir le tirer... et le retirer. Troyes reprenait deux buts d'avance (1-3, 67°). La fin de match, totalement décousue, ne changea rien à l'affaire, puisque Gueye répondit à Grax (1-4, 89° puis 2-4, 91°). Le Sénégalais sauvait ainsi ce qui restait d'honneur à ses couleurs baffouées en ce soir de fête. Une trop maigre consolation face à un destin scellé.

34ème journée de Ligue, Metz 2-4 Troyes (0-1)

Stade Saint-Symphorien, samedi 8 avril 2006

21 027 spectateurs

Arbitre : Monsieur Coué ( Un pur Fils de pute qui ne sait pas arbitrer )

Buts :

Metz : Ouadah (61°), Gueye (91°)
Troyes : Amzine (29°), Dallet (52°), Nivet (67° sp), Grax (89°)

Avertissements :

Metz : Ouadah (68°)
Troyes : Paisley (21°), Amzine (29°), Dallet (78°)

Les équipes :

Metz : Marichez( vivement le retour de Wimbée ) – Alioui (Agouazi 59°), Borbiconi, Méniri, Mihoubi – Pimenov, Medjani, Proment, Cherif Touré (Contout 59°) – Ouadah (Gueye 71°) – Tum

Troyes : Le Crom – Montero, Kouassi, Faye, Paisley – Amzine, Matuidi (Nadé 81°), Tourenne (Grax 75°) – Nivet – Dallet, Bangoura

# Posté le dimanche 09 avril 2006 11:26

Modifié le dimanche 09 avril 2006 11:44